Un appartement à Paris

❝« L’art est un mensonge qui dit la vérité… »
Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.
L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.
Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.❞

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Moi j’aime bien Guillaume Musso. Et cela me fait toujours mal au coeur d’entendre ou de lire les critiques sur lui. Certains ne respectent aucunement le travail qu’il fournit. C’est déprimant. Enfin bref. « Un appartement à Paris », alors.

Les points positifs

Ce nouveau roman m’a rappelé « La fille de Brooklyn » très rapidement, ce n’est pas mon livre préféré mais l’intrigue m’avait bien plu. Là, nous sommes, tout de même dans un autre scénario. Le décor que tisse Musso autour de Sean Lorenz m’a énormément plu. Ayant des parents artistes, je me suis retrouvée — bien qu’un peu stéréotypé — dans l’ambiance de mon enfance. J’ai eu envie de m’installer dans l’appartement lol. Et j’ai aussi eu envie de voir les oeuvres de cet artiste. Le rendez-vous avec le coloriste m’a intriguée, j’avais envie de voir le résultat.

Différents sujets difficiles et noirs sont abordés dans ce roman : le suicide, l’alcoolisme, le deuil, la maltraitance des enfants, la paternité… Je trouve que ce sont des points qui sortent un peu de l’ordinaire. Chaque personnage doit faire fasse à son passé et aux maux qu’ils trainent depuis des années.Enfin, le psy pourrait faire un lot pour s’occuper de tout ce joli monde en même temps.
J’ai beaucoup aimé qu’il n’y ai pas d’histoire d’amour pour une fois, qui aurait — à mon sens — un peu gâché l’histoire. J’ai aimé le début du livre, la description du lieu, des personnages, l’installation de l’intrigue.

Les points « négatifs »

Quelques incohérences tout de même. Je ne sais pas trop si je dois qualifier le livre de thriller ou de policier… C’est encore la question que je me pose. Je ne peux pas dire que c’est le bouquin de l’année — désolée — mais j’ai passé un très bon moment quand même. Je me suis perdue à un moment, j’ai trouvé certains passages assez longs. Et surtout pas vraiment de surprises. Enquête peu ordinaire, elle se déroule sur 5 jours et je crois que c’est ce qui m’a le plus dérangé. Au final, tout est bien mais un peu trop bâclé à mon goût. Cinq jours pour élucider une enquête dans 3 endroits différents à savoir : la France, les Etats-Unis et l’Espagne. On en peut pas dire que ce soit à côté… Bon ils ont peut-être un portoloin après tout.

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« Un appartement à Paris » reste une lecture très agréable que j’ai appréciée. Ma préférence se porte sur l’univers artistique du héros principal. Et j’estime également qu’une journée et demi pour venir à bout des pages est une bonne moyenne pour un livre que j’ai aimé.

Vous aussi, vous l’avez lu ? Quel est votre avis ?
Racontez-moi, je suis curieuse ♡

 

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