M’intégrer au mieux

Qui n’a jamais eu d’appréhension en s’installant dans une nouvelle ville, un nouveau pays ou un nouvel emploi ? Cela commence dès le plus jeune âge, quand nos parents nous annoncent un déménagement imminent et pour couronner le tout, un changement d’école. HORREUR.


C’est d’ailleurs à ce moment là que nous décidons de les détester pendant le restant de nos jours. Au final, au bout de quelques semaines, tout est oublié : une nouvelle chambre pour toi toute seule et de nouvelles copines de classe dès les premiers jours.

Dans la vie d’adulte, c’est un peu la même chose, dans le fond, sauf que les conséquences sont plus désastreuses si tu te trompes. Mais pas une seconde, je n’ai douté de mon choix. Je n’ai jamais regardé en arrière.

Bien entendu, j’ai dû faire face à de nouvelles habitudes, bien différentes des miennes. Exemple tout simple : Avant, je faisais une liste de courses, avec ce que j’avais envie de manger. Aujourd’hui, c’est la grande surface — et ses rayons vides — qui me dicte quoi mettre dans mon assiette.
Autre exemple : notre équipement spécial « coupures de courant » bien installé sous notre évier (bouteilles d’eau de survie, bougies, lampe torche…). Sans parler de pleins d’autres choses que je pourrais énumérer dans cet article. Ici, j’ai simplement, changé ma façon de vivre, de faire ou d’être.

1/ Sur l’île, le stress est diminué de moitié (minimum).
2/ Je ne regarde plus vraiment l’heure, sauf pour aller au cinéma ou me lever le matin.
3/ Je suis totalement vaccinée contre les petites — ou  grosses — bestioles en tous genres (je vous conseille d’ailleurs d’acheter le RAID rouge, particulièrement efficace contre toutes les bêtes qui pensent être tranquille chez vous).

Bien qu’il y ai quelques petits inconvénients — comme partout ailleurs, sauf à Bora Bora, j’en suis sûre — je compte bien plus d’avantages à ma nouvelle vie ici depuis plus d’un an : se lever et voir la mer de ma terrasse, dire bonjour aux colibris à moins d’un mètre, s’endormir avec le bruit des grenouilles (qui ressemble à celui des cigales du sud de la France).

Il y a tellement de belles choses que je pourrait dire sur la Martinique

Je me suis fais des amies directement en arrivant grâce à mon travail où nous sommes une majorité de filles. Le co-voiturage crée des liens aussi. J’ai accroché avec 4 filles qui sont vite devenues des amies. Chacune leur caractère, chacune leur histoire et chacune leur petite vie,  plus ou moins tranquille. Avec nos origines toutes différentes, nous arrivons à apprendre les une des autres tous les jours, bref je les adore.

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Se trouver un travail et se faire un réseau d’amies sont pour moi les deux chances que j’ai eu en arrivant, —plus mon doudou, bien sûr — j’ai assez vite pris mes repères. Aujourd’hui, je me sens vraiment chez moi.

J’ai hâte de découvrir tous les secrets de cette belle Martinique

 

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