Tu comprendras quand tu seras plus grande

Tu comprendras quand tu seras plus grande

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, à Biarritz, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
C’est l’histoire de chemins qui se croisent : les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

**************************

 Je ris. Je ris. Je pleure. Je ris. Je pleure. Je ris. Je ris fort. Je retiens mon souffle. Je pleure. Je souris… A chaque page, je me demande pourquoi, je ne connais pas encore Virginie Grimaldi. C’est quoi cette histoire ? Mystère total. Je ne comprends pas. Bon, je compte bien remédier à cela très rapidement. Je veux tous ses livres dans la minutes. Coup de coeur total pour ce livre. Il faut que l’on en parle. Tout de suite.

Commençons pas le début. Tout d’abord l’histoire. Julia est psychologue. Elle répond à une annonce d’emploi sur un coup de tête et se retrouve dans une maison de retraite. A 32 ans, cette jeune femme a déjà connu de belles épreuves (je n’ai pas arrêter de pleurer d’ailleurs dans ces moments-là), et elle débarque dans son nouvel environnement, complètement au bout du rouleau. Histoire sympa, qui change des romans habituels. J’avais ressenti la même chose avec « Mémé dans les orties ». Et puis, je crois que les livres avec les personnes âgées, me rapprochent de mes propres grand-parents, qui ne sont plus là. J’ai aimé la chute (que je ne dévoilerais pas, bien sûr) et cette histoire m’a émue.

Ensuite, il y a les personnages. L’héroïne de notre histoire — Julia — est simplement touchante et drôle. Mais drôle et touchante. Tellement. Certaines de ces phrases sont trop marrantes. Et puis, il y a toujours ce qu’elle pense, au détour d’un dialogue, une belle phrase au second degré que j’adore. Mais aussi, les copains : Marion (sa meilleure amie), Marine et Greg (ses collègues). Chacun à son rôle. Chacun est important dans la vie de Julia. Ils m’ont bien fait rire aussi, chacun avec son petit caractère. De l’autre côté, il y a la mère et la soeur de Julia. Et bien évidemment, les plus touchants, ce ceux sont eux. Les résidents des Tamaris. Ceux qui ont vécu. Ceux qui peuvent nous aider à avancer. Ceux qui ont quelque chose à nous raconter. Tellement attendrissant. Eux qui te rappellent de profiter de la vie comme si tu allais mourir demain.

Tu comprendras quand tu seras plus grande, c’est un roman feel-good, autrement dit, un roman qui fait du bien au moral (même quand tu passes la moitié du temps à pleurer). J’ai littéralement dévoré ce bouquin.  J’ai ri. J’ai ri. J’ai pleuré. J’ai ri. J’ai pleuré. J’ai ri. J’ai ri fort. J’ai retenu mon souffle. J’ai pleuré. J’ai souri… L’écriture est fluide. Tellement agréable à lire. J’aime lire ce genre de roman. Cela me donne une énergie nouvelle (que je ne pensais pas avoir). Une bonne énergie. Une belle énergie. Cela donne envie de se bouger, de pas laisser le temps aller plus vite que notre propre vie. Et surtout, de ne pas finir comme Léon (tu comprendras quand tu l’auras lu).

Ce livre, c’est ce qu’il vous faut pour apprécier la vie. Pour l’aimer. Pour l’adorer.
Et pour ne pas oublier l’essentiel. Vous. Votre bonheur.

Vous l’avez lu ? Vous avez aimé autant que moi ?
Racontez-moi, je suis #curieuse

Leave A Reply

* All fields are required